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 L'affaire FourniretVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Marie
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MessageSujet: L'affaire Fourniret   Mer 30 Jan - 13:59

Arrestation de Michel Fourniret en Belgique

La fin du parcours

26 juin 2003, Marie-Ascension, une fillette de 13 ans, se trouve ligotée à l'arrière d'une camionnette dans la ville de Ciney en Belgique. Heureusement elle parvient à se défaire de ses liens, saute du véhicule lors d'un arrêt et est recueillie par une automobiliste. En chemin, la victime et sa salvatrice croisent la camionnette du kidnappeur, relèvent son numéro d'immatriculation et avertissent la police.

Cet événement marque la fin du parcours criminel de Michel Fourniret, forestier français né le 4 avril 1942 à Sedan dans les Ardennes. Dès le lendemain, il est placé sous mandat d'arrêt au parquet de Dinant, sous les inculpations de tentative d'enlèvement et d'attentat à la pudeur sur une mineure.
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Marie
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MessageSujet: Premières interrogations   Mer 30 Jan - 14:03

Début juillet 2003, le parquet de Dinant indique que Fourniret a des antécédents dans trois affaires d'enlèvements d'enfants. C'est le début d'une longue enquête concernant des affaires non élucidées d'enfants disparus.

Dans un premier temps, les policiers français s'intéressent au cas Fourniret dans l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin, une fillette de 9 ans, survenue à Guermantes en Seine et Marne, le 9 janvier 2003 (disparition dont il sera totalement blanchi après enquête) et sur le meurtre de Céline Saison (18 ans) et Mananya Thumpong (13 ans), dont les corps ont été retrouvés en Belgique, dans deux bois non loin de la frontière française.

Dans le courant du second trimestre 2003, plusieurs autres dossiers de tentatives d'enlèvement sont imputés à Fourniret dont celui d’une enfant de 12 ans à Chiny le 22 août 2002, d'une adolescente de 14 ans en février 2000 à la gare de Gedinne et d'une jeune fille à Philippeville en 1996.
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Marie
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MessageSujet: Révélations en série   Mer 30 Jan - 14:07

Ce n'est que fin juin 2004 que la véritable dimension criminelle du forestier va être révélée aux enquêteurs et au grand public.

Son épouse Monique Olivier, 55 ans, accuse son mari de 9 assassinats en Belgique et en France, dont celui d'Elisabeth Brichet, ainsi que d'un braquage avec violence le 19 janvier 1995 à Jambes, dans un salon de toilettage pour chiens. Elle est immédiatement placée sous mandat d'arrêt pour non-assistance à personnes en danger. Elle se serait décidée à parler à la justice après la lourde peine à laquelle a été condamnée l'épouse de Marc Dutroux dont le procès venait de se terminer en Belgique.

Le lendemain, le 30 juin 2004, Michel Fourniret avoue six assassinats commis entre 1987 et 2001: Isabelle Laville, 17 ans, disparue le 11 décembre 1987 à Auxerre ; Fabienne Leroy, d'une vingtaine d'années, disparue en août 1988 près de Mourmelon ; Jeanne-Marie Desramault, 22 ans, disparue en juin 1989 à Charleville-Mézières ; Elisabeth Brichet, 12 ans, disparue à Saint-Servais (Namur) le 20 décembre 1989 ; Natacha Danais, 13 ans, disparue vers le 20 novembre 1990 à Rezé, au sud de Nantes et dont le corps a été retrouvé poignardé sur une plage de Vendée le 24 novembre 1990 ; Farida Hamiche, compagne de Jean-Pierre Hellegouarche, ancien co-détenu de Fourniret. Il affirme l'avoir tuée en 1990 pour une question d'argent et l'avoir enterrée près de Rambouillet.

Le 1er juillet 2004 c'est de trois autres crimes qu'il s'accuse: celui de Céline Saison, 18 ans, disparue le 16 mai 2000 à Charleville-Mézières et dont le corps a été découvert le 22 juillet de la même année dans un bois à Sugny (Belgique) ; de Mananya Thumpong, 13 ans, disparue le 5 mai 2001 à Sedan et dont le corps a été retrouvé dans un bois de Nollevaux (Belgique), le 1er mars 2002 ; et d'un représentant de commerce tué sur une aire d'autoroute en Bourgogne en 1998 par besoin d'argent.

Les enquêteurs belges lui attribuent également le meurtre d’une jeune fille au pair recrutée dans la région de Bruxelles au début des années 1990 et disparue depuis sans laisser de trace.
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Marie
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MessageSujet: Un passé déjà chargé   Mer 30 Jan - 14:10

Quelques jours après son arrestation, une partie de la lumière est faite sur la personnalité et sur le déjà lourd passé de Fourniret. Avec son physique passe-partout, il avait réussi à se fondre dans le paysage belge. Déjà condamné à trois reprises en France pour des faits de voyeurisme et de violence (En 1966 à Nantes puis en 1973 à Verdun) et pour un viol sur mineurs de moins de 15 ans en juin 1987 dans L'Essonne, il avait déjà passé plusieurs années derrière les barreaux. En 1992, il s’installe à Sart-Custinne, un village des Ardennes belges à une dizaine de kilomètres de la frontière français. Il y vit en toute discrétion avec sa femme et leur fils.

Pendant des années il ne sera jamais inquiété alors que les disparitions d’enfants se multiplient en Belgique au tournant des années 1990. Les autorités belges ne sont pas au courant de son passé de criminel sexuel et il sera même embauché comme surveillant dans une cantine scolaire en 2003.

Lors de ses auditions, Michel Fourniret avoue une « attirance pour la grâce et la virginité des jeunes filles » et donne quelques précisions sur son mode opératoire. Il agit par ruse. Il se promène en voiture, repère sa proie et lui demande son chemin. Là, si la jeune fille refuse de monter à bord pour lui indiquer le chemin, il fait mine de se vexer. Finalement, la jeune fille suit. Ensuite, il ramène la fille à la maison, où il y a des actes à caractère sexuel, puis, dans les 24 ou 48 heures, il la supprime, généralement par étranglement, parce qu’il ne sait pas quoi en faire.
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Marie
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MessageSujet: Les fouilles commencent   Mer 30 Jan - 14:12

Dès le 3 juillet 2004 les premières fouilles d'une longue série vont débuter au château du Sautou, à Donchery dans les Ardennes françaises, qui fût la propriété de Fourniret.

Sur les indications du tueur présumé, les enquêteurs vont y chercher les corps de deux victimes: Elisabeth Brichet et Jeanne-Marie Desramault. Enterrés par Michel Fourniret à l'aide d'une grue, ils seront découverts en fin de journée. Ce sont là les premières preuves matérielles des crimes avoués par Fourniret et son épouse.

A cette période, la police française va se pencher sur une trentaine de disparitions ou d'homicides non élucidés en France, pour vérifier une éventuelle implication du tueur en série présumé. Parmi ces dossiers, figure la disparition de la petite Marion Wagon, à Agen en novembre 1996.
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Marie
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MessageSujet: Encore des aveux   Mer 30 Jan - 14:14

Dans sa série d'aveux, le forestier déclare avoir jeté le corps d'Isabelle Laville, une adolescente de 17 ans disparue le 11 décembre 1987 à Auxerre, au fond d'un puits, dans une sorte de transformateur désaffecté.

Par contre, en dépit des accusations de sa femme et des doutes des enquêteurs belges et français, il nie farouchement tout crime entre 1990 et 2000. Cependant, quelques jours plus tard il fait un dixième aveu: Il prétend avoir enlevé et violé une jeune française d'origine africaine dans la région de Sedan en 1998 en lui laissant la vie sauve.

Le 21 juillet 2004, alors qu'il refuse sa demande d'extradition volontaire vers la France, de nouvelles fouilles sont organisées à Sart-Custinne (sud de la Belgique), dans la propriété des époux Fourniret. Monique Olivier accuse son mari d’y avoir enterré le corps de la jeune fille au pair, disparue en 1993.
D'autres fouilles, toujours menées à Sart-Custinne en septembre 2004 ne donnent pas plus de résultats. Il faut dire que Fourniret nie être l'auteur de cet éventuel meurtre dénoncé par sa femme et ne collabore pas avec la police dans ce dossier.
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Marie
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MessageSujet: Nouvelles fouilles   Mer 30 Jan - 14:18

Fin septembre 2004, un rapport d'expertise mentale en Belgique conclut que le forestier est responsable de ses actes et n'est pas atteint par une maladie mentale.

Le représentant de commerce est vivant

Fin novembre 2004, les gendarmes identifient et retrouvent vivant le représentant de commerce que Fourniret avait prétendu avoir tué. En réalité l'homme qu’il avait laissé pour mort était seulement blessé. Il avait été agressé au fusil en 1987, sur une aire de l'autoroute A6 à Fontainebleau. Sa plainte avait été classée sans suite faute d'indices. Cet événement ramène à 8 et non plus à 9 le nombre de crimes reconnus par Michel Fourniret.

Le mardi 30 novembre 2004 se déroule la reconstitution du meurtre d'Elizabeth Brichet en présence de Monique Olivier. Elle ne permettra pas la mise en évidence d'éléments nouveaux mais confirmera sa participation active dans l'enlèvement alors qu'elle est déjà inculpée en Belgique pour complicité d'enlèvement, de viol et d'assassinat.

De nouvelles fouilles sont entreprises fin juin 2005 à Sainte-Cécile (Florenville) et permettent la mise à jour de restes du corps de Mananya Thumpong qui avait été retrouvé en 2002, mais incomplet. La reconstitution de l'enlèvement de la jeune fille se déroule en dehors de la présence du suspect, celui-ci refusant toute collaboration avec la police.

D'autres fouilles entreprises simultanément dans l'Yonne dans le but de trouver le corps d'Isabelle Laville ne donnent pas de résultats.

La reconstitution de l'enlèvement de Mananya Thumpong a lieu le 29 juin 2005 dans les bois de Nollevaux sans la présence du suspect.

Les justices françaises et belges décident de regrouper dans l'Hexagone tous les dossiers criminels imputés à Michel Fourniret, afin de tenir un procès d'assises unique à Charleville-Mézières en juin 2006.
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MessageSujet: Une sépulture décente pour Isabelle Laville   Mer 30 Jan - 14:31

La dépouille mortelle qui vient d’être retrouvée dans un puits à Bussy-en-Othe est fort probablement celle d’Isabelle Laville, martyrisée par le couple infernal Fourniret-Olivier. Mais ce n’est pas grâce à Fourniret, qui ne pourra plus maintenant manipuler ses interlocuteurs, les enquêteurs, les Juges et la Justice et surtout, les familles.

"Des ossements et des vêtements ont été retrouvés dans un puits au lieu-dit La Ramée", sur la commune de Bussy-en-Othe, a déclaré Francis Nachbar, le procureur de Charleville-Mézières (Ardennes), où est centralisée l’enquête judiciaire.

"On attend des expertises ADN pour confirmer qu’il s’agit bien du corps d’Isabelle Laville et on aura les résultats dans quelques semaines", a ajouté le magistrat, lors d’un point-presse improvisé à quelques dizaines de mètres du puits.

Le médecin légiste sur place a assuré qu’il s’agissait bien "d’ossements humains", a précisé M. Nachbar.

Des "bottines de femme" ont également été remontées à la surface et le père de la victime les a "quasiment" reconnues, a encore indiqué le procureur.

Le père d’Isabelle Laville, très ému, a déclaré à la presse qu’il y avait de "très grandes chances" que les ossements soient ceux de sa fille. Il a ajouté se sentir "soulagé et triste à la fois".

Depuis le début des fouilles, entreprises le 30 juin, quelque trois mille seaux de gravats ont été remontés manuellement du puits, profond d’une trentaine de mètres. "On va continuer à creuser mais nous sommes presque arrivés au bout", a souligné M. Nachbar pendant que, derrière lui, des pompiers et des gendarmes continuaient à travailler à l’abri des regards, sous un soleil de plomb. "Après avoir lu dans la presse la description qu’avait faite Fourniret aux enquêteurs de l’endroit où il avait jeté le corps de la jeune fille, j’ai écrit au procureur : "j’ai bien peur d’avoir trouvé chez nous l’endroit que vous cherchez", a raconté le maire de Bussy-en-Othe, Bernard Rativeau, présent sur place.

Fin avril, Fourniret avait accepté de collaborer lors de la reconstitution de l’enlèvement, du viol et du meurtre d’Isabelle Laville, la seule de ses victimes dont la dépouille n’a pas encore été retrouvée. Il avait alors donné des indications précises évoquant un transformateur en bordure immédiate d’une route et une clairière avec une cabane pour chasseurs.

M. Rativeau s’est souvenu de ce puits désaffecté, sur lequel il avait ordonné de couler une dalle au début des années 1990 "par peur des accidents".

"Après la tempête de 1999, la commune a acheté le terrain, que l’on a déboisé. On a ensuite cassé le transformateur tout proche qui ne servait plus, puis la dalle, et on a jeté tous les gravats au fond du puits", a-t-il ajouté, précisant qu’il existait bel et bien une cabane de chasse dans le bois à proximité.
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Marie
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MessageSujet: Quand la cupidité des uns s’abreuve de la perversité des aut   Mer 30 Jan - 14:45

Sous la plume avidement trempée dans le sang des victimes, Fabienne Ausserre et Alain Hamon s’enorgueillissent d’une prétendue relation privilégiée avec Fourniret, pour mettre sous presse ses délires les plus pervers. C’est non seulement faire l’apologie de ces crimes abominables, mais c’est aussi satisfaire son délire de manipulation, qu’il ne pourra pas exercer, car la Loi interdit à un condamné de publier de tels écrits. C’est surtout porter un nouveau camouflet, qui confine à l’insulte et au mépris, aux victimes et à leurs proches, en ravivant leurs plaies les plus profondes. ViES se fait le porte-parole des familles en publiant le communiqué de presse rédigé en réponse, sans préjudice de toute autre action en cours d’étude.


Lundi 16 avril 2007,

COMMUNIQUE DE PRESSE

Nous souhaitons adresser à l’ensemble de la presse ce communiqué commun des familles de victimes de Michel et Monique FOURNIRET, pour que notre voix soit entendue du plus grand nombre.

En ce mois d’avril 2007, vient de paraître un livre prétendant rendre tout d’abord « hommage aux victimes », ainsi qu’un article paru dans Paris-Match (n°3020) faisant l’éloge et la publicité de cet ouvrage, quoi de plus normal puisque ce sont les auteurs du livre eux-mêmes, Fabienne Ausserre et Alain Hamon qui l’ont écrit !

A la lecture de cet article,

Nous, familles de victimes, sommes scandalisées, choquées et écœurées par ces écrits malsains.

Les auteurs dévoilent des extraits de procès-verbaux se moquant ainsi du secret de l’instruction (de quelle façon les ont-ils obtenus ?). Ils s’appuient également sur une « stupéfiante » correspondance assidue avec Fourniret qui leur a raconté avec toute sa verve les détails les plus sordides sur les derniers instants de nos enfants. Comment la justice et l’administration pénitentiaire ont-elles pu laisser passer de tels écrits d’un inculpé présumé innocent, qui raconte par le menu le supplice infligé à ses victimes ?

Les auteurs sous-entendent qu’ils ont le soutien et l’assentiment des familles pour la parution de ce livre :

MENSONGE !!!


Ils ont effectivement approchés quelques familles afin de recueillir des informations sous le prétexte d’un documentaire devant être diffusé après procès ; des photographies volées, publiées sans autorisation.

Aucune famille n’a été consultée concernant l’écriture et la parution de cet ouvrage et surtout aucune d’elle n’a donné le moindre accord sur cet article si ce n’est une photo afin de donner une image plus « visible » de certaines victimes mais sans savoir au préalable le contenu de l’article ou de l’ouvrage.

Vous parents, vous demandez-vous ce que ressent une mère, un père, un frère, une sœur lorsque le calvaire, la souffrance et l’agonie de leur enfant sont jetés en pâture au lecteur-voyeur en mal de sensation morbide ? Nous vous rappelons que certaines de ces victimes n’avaient que 12 ou 13 ans et la possibilité du huit-clos était plus qu’envisagée avant que ces « journalistes » ne dévoilent leurs intimités aux yeux de tous. Ces deux « vautours » ont-ils une conscience pour livrer les corps de nos enfants torturés pour quelques deniers ?

Savent-ils que leurs cris de terreurs nous réveillent encore la nuit ?

Savent-ils que leurs souffrances nous hantent à chaque seconde, chaque minute de notre vie, ou du semblant de vie que nous avons depuis que l’on sait ?

Et si cela leur arrivait à eux ? A vous ?

Il est temps que le monde de l’information se moralise et refuse l’escalade du sensationnel à tout prix en excluant de ses rangs les vautours se délectant de cadavres.

Nos politiques devront aussi se pencher sur les problèmes liés au secret de l’instruction, au respect et la dignité due aux victimes et à leurs familles.

En cette période électorale, dans cette actualité plus morbide et écœurante chaque jour, le procès de Pierre Bodein, le meurtre de Sophie à Nantes et tant d’autres, il est grand temps d’évaluer la « soi-disant » réelle volonté de nos présidentiables, dont soi-dit en passant, aucun ne s’est exprimé sur le sujet, à faire respecter les droits des victimes. Quand on sait que ces présidentiables ont la possibilité de faire interdire des articles concernant leur vie privée, est-ce à dire que l’on ne peut se faire respecter et faire respecter ses droits que lorsqu’on est « politico-médiatique » ?

Nous attendons de vous, lecteurs, acteurs de diverses associations, familles de victimes vivant avec votre douleur, des questions ; de vous, politiques, des réponses et des propositions SUIVIES d’effet.

Nous attendons de vous Mesdames et Messieurs les journalistes, que nos enfants aient le droit de vivre ou mourir sans être salis par une presse se prétendant « d’information ». Ce droit, c’est le seul qui leur reste.

Pour que ISABELLE, FABIENNE, JEANNE-MARIE, ELISABETH, NATACHA, CELINE, MANANYA, FARIDA et celles que l’on ne connaît pas... puissent enfin reposer en paix, nous familles unies, allons nous battre pour que leur mémoire soit respectée, leurs derniers instants aussi.


Famille LAVILLE
Famille LEROY
Marie-Noëlle Bouzet
Famille DANAIS
Famille SAISON
Famille THUMPONG

Avec le soutien de Joëlle PARFONDRY, victime de Fourniret, la famille de Marie-Ascension grâce à qui Fourniret a été arreté,

Maitre Jean-Maurice ARNOULD, Conseil de Mme Bouzet, maman d’Elizabeth,

Dahina Le Guennan, Francis Le Guennan
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